Seulement, je sais pas pour vous, mais j’ai comme un problème avec le diagnostique établi par la rédaction de ce site. Selon eux, le problème viendrait notamment des entreprises, qui utiliseraient cette solution bien pratique – et surtout, gratuite – pour s’échanger des fichiers de travail volumineux.
Soit. Je veux bien, m’enfin, c’est quand même ignorer la nature de 90% du trafic Internet (du spam et des chaînes débiles) et l’un des premiers mots recherchés sur le web (« sex »).
Autrement dit, m’est avis que la saturation des serveurs de Free viendrait davantage de certaines vidéos et autres images pas forcément très catholiques, que certains peuvent ainsi s’échanger aisément. Sans parler des logiciels piratés.
Suffit de voir à quoi sert la majeure partie des comptes – payants, eux – de Rapidshare, un service similaire…
Bref, à destination des journalistes un peu candides de VNUNet, un petit « reminder » : the Internet is for porn.